Veille linguistique sur l'espagnol
 
 
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La « veille linguistique » telle que nous l'entendons ici est une sorte de plateforme d'obervation stratégique ou informationnelle permanente destinée à recueillir toujours plus d'éléments, dans le but d'enrichir nos connaissances en espagnol.

 

 

 


L'espagnol est actuellement en compétition avec le français et le chinois mandarin pour devenir la deuxième langue la plus étudiée au monde. Plus de détails et quelques chiffres ici.


La moquerie de l'andalou est tellement ancienne que l'on pourrait être amenés à penser qu'il s'agit d'une véritable pathologie du castillan. Ici dans le texte. Ce qui est dit à ce sujet est tout aussi intéressant.


La RAE (Real Academia Española) va revenir sur la définition de "sexe faible". La modification devrait intervenir en décembre 2017 dans la version numérique du fameux Diccionario de la lengua española. À voir ici.


« Con el español se armó la marimorena » : Javier DEL HOYO recueille pour nous des centaines d'éponymes, ces termes dont les origines remontent à des noms propres. À voir ici.


Le journaliste Andrés OPPENHEIMER analyse le travail de la Real Academia et, outre ses prévisions optimistes, se déclare en faveur d'une supression des tildes en espagnol que, selon lui, personne n'emploie plus (voir ici)... Cette posture semble quelque peu exagérée...


La langue espagnole est en pleine forme, elle est souple, capable d'assimiler des vocables nouveaux et nécessaires, elle jouit d'une grande unité interne et vit actuellement une phase d'expansion mondiale. L'espagnol, langue officielle dans plus de 20 pays, se trouve à la deuxième place mondiale, seulement dépassé par le chinois mandarin. Selon la revue Ethnology, le castillan est en effet devenu la seconde langue maternelle la plus parlée dans le monde. Malgré cela, la présence de cette langue dans le domaine scientifique est rare face à l'hégémonie de l'anglais, que la directrice de l'Instituto Cervantes en personne, Carmen Caffarel, a désignée comme «el esperanto de la ciencia».


Le nouveau Diccionario de la lengua española (pour sa XXIVe édition) démarrera avec seulement 500 mots ! Cela mérite sans doute une petite explication : voir ici.


Don 'ciberquijote' de la Mancha. C'est ici.


Selon Ricardo SOCA (le fondateur de La Página del Idioma Español), la RAE continue à être aussi « prescriptiviste » qu'en 1713. Voir ici.


« La valeur économique de l'espagnol », une interview de José Luis García Delgado, économiste, co-directeur de l'étude « Economía del español », par Pilar Rubiera, de La Nueva España. Le castillan a un prix : 150 milliards d'euros, soit 15% du PIB espagnol. C'est le chiffre avancé par l'Institut Cervantes pour quantifier la « valeur ajoutée » du castillan... Voir ici.


Un présentateur de TV3 admet que le castillan est discriminé. Cette discrimination du castillan existe pour la simple et bonne raison qu'il y a una politique en faveur du catalan, politique suivie par les gouvernements successifs de le Generalitat, telle une réponse à une situation historique inverse.


Selon plusieurs experts qui ont participé au premier débat du III Congreso Internacional de Nuevo Periodismo, à Cáceres, l'espagnol doit faire en sorte d'accroître sa présence sur Internet, grâce à plus de contenus, plus de variété, pour gagner la « bataille » de la mondialisation.


Alors que certains s'adonnent à une sorte de « guerre » sur l'origine du castillan, d'autres spécialistes estiment sans doute plus sagement que l'on ne peut pas fixer précisément la naissance d'une langue dans le temps ou dans l'espace.


Selon le recteur de l'Université de Salamanque, ni celle-ci, ni la ville correspondante, ni Castille et Léon, ni même l'Espagne, n'ont l'exclusivité de l'espagnol correct, d'ailleurs l'espagnol incorrect est parlé partout, même à Salamanque...


L'avancée imparable de l'espagnol dans les anciens états mexicains de la Californie jusqu'au Texas et de l'Utha jusqu'au Nouveau Mexique font de l'espagnol un sérieux candidat pour conquérir la nation la plus puissante de la planète durant le XXIe siècle.


Malgré les efforts de certains pour imposer le basque au détriment de l'espagnol, ce dernier, historiquement et logiquement, devrait garder l'avantage dans cette confrontation provoquée par certains extrémistes, selon Francisco RODRÍGUEZ ADRADOS, de las reales academias Española y De la Historia.


Dans le document Nueva Política Lingüística Panhispánica, l'association des académies de langue espagnole non seulement reconnaît la diversité linguistique de l'aire hispanophone, mais elle la considère comme un bien qui protège la langue contre l'atomisation. Pour plus de détails, voir ici.


La Fundéu, institution à but non lucratif, dont le principal objectif est d'oeuvrer en faveur du bon usage de la langue espagnole, agit principalement dans le domaine des médias (dont l'influence linguistique est considérable). Désormais, elle étend son activité en s'intéressant aussi aux entreprises... Pour lire la suite, cliquez ici.


Qu'est-ce que le lunfardo ? Voir ici.


 

 

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